Le Chapeau Bakoua, typique de Martinique

À l'origine d’un arbre qui porte son nom, le chapeau Bakoua fait partie de l’histoire et du patrimoine de la Martinique. Ce fameux couvre-chef est omniprésent dans la vie de tous les jours des Martiniquais. C’est un accessoire incontournable de la culture vestimentaire locale. Le chapeau Bakoua est fabriqué dans les ateliers traditionnels de tressage et de vannerie. Pensez donc à louer une voiture en Martinique pour aller découvrir ces ateliers et pour partir à la recherche de ce chapeau authentique.

 

Chapeau Bakoua
Feuilles de bakoua séchées –  CHATOT-HENRY Carolle [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

 

Une coiffe emblématique

Depuis l'époque des Amérindiens et jusqu’aujourd’hui, et puisqu’il protège du soleil, de la pluie et du vent, le chapeau Bakoua est utilisé par les ouvriers dans les champs de cannes, par les marins-pêcheurs, par les marchands et même par les bourgeoises élégantes.

En ville, cette coiffe est agrémentée d’un très beau liseré en couleur ou décoré d’un ruban et de tresses dentelées pour l’élégante. Alors que, avec sa calotte épaisse et sa forme aplatie, celui de la marchande est plus adapté pour supporter les charges du marché.

Dans les champs, le chapeau Bakoua est très bien adapté à la coupe de la canne, avec une calotte plus souple et des bords plus larges. Il protège contre les griffures du roseau sucré et les coups du soleil.

En mer, avec sa forme conique pointue, le chapeau Bakoua assure une protection contre la pluie et les embruns marins.

 

La confection du chapeau Bakoua

La confection du chapeau Bakoua est un art hérité des Amérindiens, un travail artisanal qui demande plusieurs jours et environ 20 mètres de tresses.

Tout d’abord, les vanniers commencent à cueillir les feuilles de l’arbre de Pandanus Utilis. La cueillette se fait quand les feuilles commencent à jaunir. Elles seront ensuite séchées sous le soleil. Pour préparer les feuilles à être tressées, les vannières éliminent toutes les bordures épineuses et assouplissent les feuilles par raclage à l’aide d’un couteau. Enfin, elles les découpent en lanières fines. Pour commencer le tressage, les vannières coincent les extrémités des bandes entre leurs orteils et procèdent à la confection du chapeau. La tresse choisie (4 ou 6 brins, à dents, façon mille pattes ou à trou-trou) dépend de la forme et de la taille du chapeau.

 

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